BG Elfes

BG Elfes
« Les quatre divinités joignirent leurs paumes, et de ce mélange d'essences divines, naquirent les premiers elfes »
Telle est la première phrase que les Elfes firent graver par leurs anciens, au c½ur même de leur cité d'arbres perdus, de lumière et de beauté.
La cité de Rellyana est ainsi à leur image.
Tout de grâce et de sagesse, ces êtres, au regard clair et à la silhouette svelte ont tout d'un savoir ancestral et une apparence pourtant juvénile : les dieux en effet se montrèrent cléments à leur égard, et leur accordèrent l'immortalité.
Ils furent à l'image de leurs créateurs, inspirés de toutes choses en ce monde. Habiles, ils ont une économie prospère, établie sur la fabrication d'objets et de nourritures elfiques renommés.
Pères des Arts et de la Musique, de l'écriture à l'alphabet complexe et magnifique qui se diversifia en dialectes de régions multiples, reposant aujourd'hui dans de lourdes bibliothèques à volutes, ainsi que d'une magie jumelée aux essences de la Nature, aux astres, qu'ils vénéraient avec lucidité : dansant et faisant s'élever leurs voix pures en douces complaintes jusqu'aux cieux.
Une vasque d'eau claire, une longue feuille de Hêtre, un peu de Terre et du Sel formaient les quatre éléments offerts aux divinités. Parfois, un épi de Blé reposait au centre des quatre attributs, symbole du lien avec le peuple terrestre.
Ce lien devait être plus tard ce que les humains reconnurent comme une sous divinité sylvestre, également associée à la mère des Nymphes.
Peuple pacifique et égalitaire, les miliciens elfiques sont plus une défense précautionneuse qu'une véritable nécessité : chacun d'entre eux, est le gardien des portes Nord, Sud, Est et Ouest de leur forêt majestueuse, où les feuilles de leurs arbres ne tombent jamais. L'Hiver à leurs portes cesse d'exister et les temps de paix et de repos accueillent l'âme du voyageur égaré en leurs forêts aux maisons suspendues, soutenues par de longs escaliers de racines claires et de branches souples aux reflets argentées.
Les Elfes sont un peuple distingué bien que accueillant, un humain sera ainsi le bienvenu dans ce royaume d'argent, aux portes en arches recouvertes d'une végétation pure, si son c½ur ne porte nulle trace du mal. Nombres d'hommes ont d'ailleurs étaient attirés par leur beauté et leurs charmes après la guerre, mais relativement peu ont réellement pu se mêler à eux. Bien qu'accueillants, les elfes ne mélangent pas facilement leur sang, et les demi elfes sont moins nombreux qu'on pourrait le croire.
Maître de la voyance, leur savoir est bien souvent employé par les autres races, excepté des nains, eux même savants sur bien des choses mais si antipathiques aux Elfes.
Leurs fêtes ne sont que clairières enchantées où coule sur des flots de lumière leurs longs cheveux dansants. Les lianes et les feuilles qui parcourent leurs vêtements en font des esprits vivants du Monde. La poussière même que soulèvent leurs pieds délicats ne semble pouvoir les effleurer sans les embrasser avant de retomber.
Ce peuple au sang empli de flux magique, si intelligent et paisible n'aurait jamais du avoir à connaître le malheur...
Mais, suite à la bénédiction des dieux de leur naissance et leur installation, innée, dans les forêts verdoyante, seule la traîtrise de Noctari et sa chute, avait pu les faire se mouvoir.
Pour la première fois, au signal de leur reine, Mirilya l'étincelante, ses longs cheveux d'un brun sauvage coiffés d'une couronne de feuilles tendres aux baies rouges, ils revêtirent leurs armures dures et chatoyantes.
Le temple où reposaient les armes sacrées de Tildaelion le mage et de Lantila la sage fut ouvert en signe de guerre. Tildaelion lui-même revint des ses terres depuis longtemps oubliées et avec l'aide de Lantila et de ses pouvoirs ils ouvrirent les portes de la cité, faisant resplendir l'étoile rouge de la guerre au dessus des bois.
Ils tirèrent la flèche du destin, alliée aux épées des hommes. Leur sang coula, seule manière de laisser échapper leur vie.
Face à un tel désastre, et pour mettre un terme à cette folie qui ravageait le monde par une guerre de l'ordre et du chaos, les dieux décidèrent d'envoyer un message, sous la forme d'une prophétie aux Elfes. Sindari leur apporta la parole et divine : une race serait choisie pour écarter le mal d'Aethorn à tout jamais. Les Elfes entrèrent alors en communication spirituelle entre eux, rassemblant toute la magie de leur peuple afin de la mêler à celle du flux des divinités. De là naquirent les Hauts Elfes, Elfes supérieurement intelligents et doués en matières de magie, de stratégie et de philosophie.
Mais la perfidie de Noctari ne devait pas s'arrêter là. Afin d'assouvir une vengeance plus complète encore face aux Elfes et à leur nouvelle création ; afin de se venger de sa s½ur Sindari qui avait voulu inciter les Elfes à engendrer une nouvelle race ; elle perverti le c½ur des Elfes. Peu à peu un mal inconnu les rongea. Leur peau devint noire, leurs yeux s'allongèrent, prirent un éclat animal, exprimant leur cruauté malsaine et leur goût du massacre. Les Elfes noirs, ou Moriquendi en Elfique, étaient nés.

Les Elfes survécurent néanmoins à l'unique grande bataille qui devait régler tous les conflits sur la terre d'Aeltorn, bien que en grande parti décimés.
Après la victoire des Dragons sur le mal que Noctari avait inspiré aux peuplades considérées comme maléfiques, les Elfes n'aspirèrent plus qu'à une chose : être oubliés pendant des décennies, afin de pouvoir reconstruire ce qui avait été autrefois.
Cette étape fut longue, les forêts avaient dépéries en leur absence, le Soleil ne passait plus à travers elles et les rires ne se faisaient plus échos dans les clairières. Seule la persévérance des Elfes et leur Amour de chaque être leur permit de revivre de l'intérieur.
Petit à petit ils retissèrent les liens perdus avec les autres communautés, exceptés les nains toujours aussi antipathiques, et leur Art s'épanouit à nouveaux sous les astres bienveillants du désormais trio céleste.
Mirilya, héritière du grand Elfe mage Tildaelion, l'elfe le plus âgé et bénit des dieux, fut une reine sage et conserve sa place auprès de son peuple. Vaillante au combat, elle fut honorée par Laëlem, roi elfique de forêts légendaires, connues des elfes seuls. Il lui offrit son épée et sa promesse de lui être fidèle en quelques circonstances que ce soit. Un petit temple a ainsi été élevé et un globe de verre poli enserre les armes jointes des souverains en l'attente d'une nouvelle heure.
On dit que les larmes que la reine versa coulèrent sur le pommeau de l'épée de Laëlem, où naquit une fleur aux couleurs de l'amour.
Elle ressemble étrangement à celle que conserve Lantila, la puissante dame des elfes, qui protège désormais l'orée des bois elfiques.

Aujourd'hui cependant, Ulinari s'est mise à briller. L'étoile de neutralité s'est éveillée la première dans le ciel, guidée par Sol, afin d'avertir tous les peuples, sans exception, Noctari a franchit le seuil du monde... » ©
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# Posté le samedi 03 février 2007 18:35

BG Dryades

BG Dryades
L'histoire d'Aeltorn a depuis toujours été mouvementée. Depuis la création des dieux et des races, le mouvement de ces terres est perpétuel. C'est ainsi que sont nées les dryades, c'est ainsi qu'elles ont pu évoluer...

Etres de magie, les dryades sont les esprits des bois, des arbres et des forêts.
Peuple charmant, chacune d'entre elle possède un arbre, son univers, qui lui est propre et qu'elle habite.
Leur cachette favorite demeure cependant un arbre elfique ou près d'un lac, cossue et toujours verte. Les dryades savent en effet choisir leurs arbres en fonction de leur force vitale.
Rellyana a ainsi longtemps été leur lieu de prédilection. A présent la zone des lacs et tout espace vert digne de les accueillir se colore de leurs jupons de dentelles de feuillage, les clochettes des fleurs tintent au vent et leurs pas léger résonnent et battent la terre tandis qu'elle laissent l'eau couler entre leurs mains.
Malheureusement, beaucoup d'entre elles ont disparues lors de la grande bataille.
Leurs arbres ont été arrachés, leurs c½urs saccagés sans pitié par les forces de Noctari. Le visage griffé, leurs vêtements de lierre et de boutons de fleurs en lambeaux, le temps des dryades, des jeux et de la pureté semblait toucher à sa fin au milieu du sang qui tâchait leur terre et éclaboussait l'écorce de leurs arcs.
Détentrice d'une magie élémentaires, l'air, l'eau, le feu, la terre, n'ont plus de secret pour elles et la chair et l'esprit sont des arcanes qu'elles seules possèdent et arrivent à contrôler. Les lianes obéissent à leurs doigts menus, et savent, tout comme la flèche, cingler un visage qui les a offensé. Pourtant, ces femmes à l'apparence sveltes et fragiles, qui possèdent une solide cheville à force de danser sous les rayons du soleil, n'ont pu que prendre la fuite et survivre.
Leur passivité leur a beaucoup coûté, cependant, leurs charmes n'ont pas perdu de leurs puissances.
Grandes séductrices, elles laissent bien souvent leurs longs cheveux d'ébène et de miel s'envoler. Le parfum qu'elles dégagent, de jasmins, d'eau et de sève, est des plus entêtant et est très utilisé dans les filtres d'amours.
Sans grande hiérarchie sociale, les dryades préfèrent s'ébattrent dans l'herbe humide au son de rires de clochettes et sourirent au cavalier qui croise leur route.
Leur reine est élue chaque année selon une épreuve très précise. A chaque venue du Printemps, les dryades honorent leur déesse mère de la nature : les quatre éléments sont réunis et une goutte de sang de chaque dryade de la tribu. Une prière permet d'honorer Thuria, protectrice et détentrice du pouvoir des saisons, tandis que la coupe ou les éléments ont été unis circule dans l'assistance. Lorsque celle-ci émet une lueur blanche dans les mains d'une dryade, la nouvelle reine est désignée.
Une couronne de pampre lui est alors remise et elle dénude son épaule gauche afin que la marque de la déesse y soit apposée. A compter de ce jour elle devra guider son peuple, le retenir également de trop se mêler aux simples mortels, car la qualité d'une dryade tient de sa longévité exceptionnelle et à sa remarquable capacité à se contenter de la nature pour vivre. Elle leur fournit abris, nourriture, amour. Nul besoin d'un quelconque calcul de l'économie.
Le troc est le meilleur moyen de parvenir aux dryades, à condition qu'elles veuillent bien vous écouter.
Quelques reines admirables sont restées dans l'histoire pour leur sagesse ou leur bravoure : Cathrika la première reine née disait elle, de la main de Sol et de Thuria, Elemine qui combattit aux côté des hommes et la présente reine, Cybèlée dont le regard suffit à vous contrôler dit-on.
Ingénues, les dryades sont trop souvent prises pour de simples femmes et leur vertu souvent remise en question. Doutez de ces propos, une dryade ne se donne que par amour et se possède rarement. Elles choisissent leurs compagnons et ne font que jouer avec la plupart des hommes qui s'en mordent souvent les doigts.
Leur ruse est sans borne bien qu'elle porte plus souvent la victime au paroxysme du ridicule que de la souffrance.

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# Posté le samedi 03 février 2007 18:38

BG Vampires

BG Vampires
Bien avant la grande guerre qui opposa les armées des dieux, les hommes regnaient en maîtres sur une bonne partie de (nom du monde), tenant d'une main ferme ce qu'ils considéraient comme une société civilisée, évoluée, et hors d'atteinte de toute menace. Ils possédaient une armée réguliere qui dissuadaient les éventuels opposants, répandaient le savoir et leur foi dans l'ensemble de leur territoire avec un zèle presque fanatique, aussi la vanité humaine avait elle quelque raison d'être.
Cependant, d'un lieu beaucoup plus réel que (nom du monde), une déesse commençait à s'interesser à ces petits êtres aux valeurs si prononcées : Noctari, une des déesses primaires. Mais alors qu'elle projetait d'étendre son ombre sur ce peuple, elle eût l'agréable surprise de constater que tous les hommes ne suivaient pas ces dogmes si bornés. En effet, en marge de la société, certains humains avaient déjà pris d'eux mêmes l'initiative de s'adonner à la magie noire et à la nécromancie, arts rejetés par l'Eglise des hommes. Cette race n'avait aucun besoin d'être poussé au Mal, elle y été prédisposée, mais seuls certains visionnaires osaient concrétiser le penchant macabre de leur âme. Ces mages noirs tiraient alors leur pouvoirs de l'essence même de la magie, comme toutes les autres races, mais n'etaient ni brillants dans l'usage de leur magie, ni même unis en un même groupe. Un soir, dont l'histoire a oublié la date exacte, Noctari s'incarna dans les songes d'un de ces mages, Drago, le plus puissant alors, et lui révéla sa présence et l'étendue de ses pouvoirs : mais par dessus tout, elle lui confia la tâche de regrouper sous sa bannière ceux qui, comme lui, avaient choisi la voie des ténèbres. Il partit, sans un mot, dès son réveil. Quelques mois plus tard, dans un lieu loin de toute civilisation, un temple fut érigé, en l'honneur de Noctari, lieu de haute magie où résideraient dorénavant tous les mages dévolus à son culte. En ce lieu, ils pratiquèrent sans contrainte les arts ténebreux, poussés par l'influence de la déesse sombre, et la poussèrent même jusqu'à sa quintessence. Ils ne se servaient plus de la magie, ils étaient devenus la magie, elle était leur essence, leur souffle de vie, ou plutôt ce qui leur ôta tout reste d'humanité. Les mages noirs se consacraient essentiellenment à des arts sanglants, et pratiquaient de nombreux sacrifices : au début, le sang était pour eux un ingrédient, puis devint, par consommation, un moyen de rentrer en transe et d'acceder à la sagesse divine. Plus ils progressaient dans leur usage de la magie, et plus ils ressentaient des changements s'opérer au sein de leur être : la cruelle morsure des rayons du soleil les brulait comme si Sol en personne venait les punir. Mais surtout, lors du sacrifice d'un grand prêtre humain opposé à leurs rites, Noctari apparut à Drago, et lui expliqua ce qui s'operait en lui : la magie qu'elle leur avait offerte les transformait implacablement, ils perdaient peu à peu ce qui restait de leur pitoyable enveloppe charnelle pour devenir plus que des hommes, accédant à un semblant de divinité de par leur immortalité. Ils auraient dorénavant l'éternité pour approndir leur savoir. Cependant, pour survivre et conserver ce pouvoir, il leur faudrait assouvir continuellement leur nouveau besoin, une soif inextinguible de sang humain, ce qui ne se montra pas si contraignant pour des hommes au coeur si noir. Ils étaient dorénavant parfaits, à l'image de leur déesse : implacables, surpuissants, et avides de sang. Ces prophètes des ténèbres, suivant la volonté de Noctari, porteraient dorénavant le nom de "Vampires".
C'est à partir de ce soir là que l'histoire des vampires débuta réellement : Au matin, par une sombre aube annonciatrice de la lancée sur ce monde de la mort, treize cavaliers partirent à bride abbatue, ombres dansantes sur les reflets d'une lune mourante, dans des directions opposées. Les treize plus puissants prêtres vampires, que l'on surnomma ironiquement les "Amants", en hommage au baiser mortel qu'ils offraient à leurs victimes, allaient répandre la mort sur ce monde et prêcher la parole de leur déesse sanglante. Grâce à leur implacables baisers, ils enrolèrent en quelques années un nombre énormes de nouveaux adeptes vampiriques qui venaient gonfler leurs rangs. L'Eglise humaine eût évidemment quelques rapports partiels sur les agissements de ces prêtres sombres, mais ne voyait alors en eux qu'une menace superficielle qu'il leur suffirait d'éradiquer le moment venu. Cependant, en quelques décennies seulement, une ville immense, Tenhary, se construisit sous l'impulsion de la puissance grandissante de cette nouvelle société, avec pour coeur le temple vampirique depuis lequel tout avait commencé. Les Amants avaient réussi leur oeuvre, les vampires étaient dorénavant une nation à part entière. Paradoxalement, cette société émergeante n'etait nullement encline au chaos au sein de sa propre communauté, ses membres semblants comme poussés vers un but commun que toutes les autres cultures ignoraient. Ainsi, les vampires érigèrent Tenhary suivant une architecture particulière, privilégiant les constructions verticales aux horizontales des humains, et de nombreuses tours tours aux arches immenses emergèrent, comme une insulte au ciel. Entourée de puissantes remparts et constamment défendue, la ville semblait imprenable. Cependant, cette défense contre le monde n'empechait nullement l'activité économique et sociale. En effet, si les vampires créèrent leur propre monnaie au sein de Tenhary et étaient dénués de toute notion artistique sauf en ce qui concerne le meurtre, leur habileté dans leur art noir leur permit de concurrencer les nains dans le commerce d'armes magiques, insufflant aux lames des pouvoirs de destructions que tout guerrier revaît de s'offrir. De plus, leur connaissance inépuisable dans les arcanes de la magie augmanetaient de jour en jour leur influence, et les mages avides de savoir, quelle que soi leur race, étaient nombreux à venir apprendre de ces magiciens aux pouvoirs fantastiques. Evidemment, pelerins qui entraient ressortaient différents, se voyant accorder si leur pourvoir ou leur richesse les y predisposait à recevoir le baiser vampirique. Enfin, la citadelle était régie par l'aasemblée des Amants, et dirigée d'une main de fer par Drago, le vampire le plus vieux et le plus puissant de tous. L'ensemble des pouvoirs se concentraient donc dans cette Eglise qui faisait à la fois office de pouvoir religieux, juridique, et executif. En effet, des dogmes furent créés, s'appliquant aussi bien à la vie de citoyen vampire que de croyant vampire. Ainsi, la suprématie vampirique semblait être inéductable, surtout grâce aux alliances secrètes qu'ils avaient passés avec d'autres peuples pour leur aide en cas de conflit majeur.
Cependant, par peur du danger que les vampires représentaient, les dragons, aidés des elfes, des humains et d'autres races, levèrent les armes contre l'alliances de Tenhary et de ses alliés. Dans les cieux, une autre bataille eût lieu, autrement plus importante, entre Noctari et les autres dieux. Ceux-ci, pressentant sa trahison, se liguèrent contre elle d'un commun accord et lui retirèrent tous ses pouvoirs divins. Ils l'enfermèrent ainsi dans une enveloppe charnelle, une femme à la beauté aveuglante, car eux mêmes ne pouvaient tuer une déesse. Les vampires, privés de tout apport magique par l'influence des Eloines et coupés de leur déesse, perdirent cette ultime bataille. On ignore encore si les Amants survecurent à ce massacre. Peu de temps après, Tenhary fut assiégée durant plusieurs années puis occupée. Malheureusement pour l'Eglise humaine qui voulait raser cet endroit infernal, nul ne put détruire cette fière citadelle qui contenait encore en elle la magie concentrée des vampires qui y incantaient, aussi, d'un commun accord, elle fut laissée à l'abandon. On pourchassa les survivants vampires dans ce que les humains appelèrent les croisades, qu'il aurait plutôt fallu qualifier de génocide sans merci. Peu à peu, on vit de moins en moins de vampires, jusqu'à ne plus en croiser du tout. Le courroux de l'Eglise se relacha, et la paix revint lentement sur ces terres. Durant des centaines d'années, on n'entendit plus parler des vampires...
Cependant, au fil du temps, Noctari, avide de vengeance et de destruction, reprenait peu à peu possession de ses pouvoirs et, une fois assez forte, elle lança une longue plainte dans la nuit qui résonna, comme un murmure soufflé par le vent, aux quatres coins de (nom). La déesse appelait à elle ses fils. Silencieusement, dans divers endroits, des corps sortaient d'un repos qui avait duré plusieurs siècles.. Ils étaient très peu nombreux, mais suffisament selon Noctari. Ils réinvestirent dans le secret le plus absolu la fière citadelle de Tenhary et projetèrent de refonder leur société et de prendre leur revanche sur ces pitoyables peuples qui les avaient réduits à cet état. Mais cette fois-ci, ils ne feraient pas les mêmes erreurs. De nouveaux vampires firent leur apparition, mais ils étaient beaucoup plus faibles que lors de la grande guerre, ils étaient encore jeunes et la plupart ne pratiquaient même plus la magie, aussi l'Eglise humaine ne lança pas de croisade contre eux. Ce qui inquietait cependant les hommes, c'etait d'où venaient ces jeunes, et l'on suspecta fort vite que les Amants pouvaient être de retour à Tenhary. Lorsqu'un ambassadeur fut envoyé à la citadelle pour en prendre connaissance, il revint des jours plus tard avec de sombres nouvelles : Tenhary était bien occupé. Cependant, toutes les tentatives pour savoir si les Amants avaient survécu ou non restaient vaines. Il émanait de la citadelle un voile d'ombre que nul n'avait pu lever jusque là. On ignorait tout de ce qui se tramait là-bas. Mêmes sous la torture, les jeunes vampires ne purent répondre aux inquisiteurs, considérant plus les Amants et Drago comme des mythes ou des anciens dieux vampires. Dans l'expectative, les hommes devraient apprendre à vivre avec les vampires, ne voulant pas créer une nouvelle guerre . Mais une seule chose était sûre, les Vampires étaient de retour ... ©
# Posté le samedi 03 février 2007 18:41

La belle et la bête

La belle et la bête
un coup de coeur pour un retour en enfance ^^
j'ai mis un temps fou pour retrouver un de mes walt disney préféré et depuis, il tourne en boucle ^^
j'avais oublié combien il était "magique" ^^
et vous, un favori?
perso, j'hésite franchement avec le roi lion, aladin, mulan...
# Posté le dimanche 04 février 2007 08:04

St Valentin

St Valentin
bonne fête a tous les amoureux ^^
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# Posté le dimanche 18 février 2007 03:28